Pages

Showing posts with label Viande. Show all posts
Showing posts with label Viande. Show all posts

Sunday, September 6, 2020

Consommation. La viande végétale, c'est tendance, mais est-ce vraiment bon ? - Le JSL

tosokpopo.blogspot.com

+ 270 % : pendant le confinement, la consommation des substituts végétaux de viande a explosé aux États-Unis. Plusieurs facteurs expliquent ce boom : une pénurie de viande animale due notamment à la fermeture des abattoirs (d'autant que plusieurs d'entre eux ont été des foyers épidémiques, une situation qui s'est répétée un peu partout dans le monde), mais aussi un engouement pour une alimentation avec moins de viande, voire végétarienne ou vegan.

Cet engouement a lieu aussi en France : les ventes de produits vegan et végétariens devraient bondir de près de 60 % en France d'ici à 2021 selon l'institut d’études privé Xerfi. Il suffit de se rendre dans les rayons des supermarchés pour se rendre compte que les substituts végétaux de viande prennent de plus en plus de place sous l'impulsion de marques comme Herta (groupe Nestlé) ou Sojasun.

De même, de plus en plus de restaurants, notamment les fast-foods, les proposent à leur menu. Mais ces remplaçants sont-ils convaincants ? Nous en avons essayé trois et voici notre avis.

Subway a lancé "l'unreal Teriyaki" au début du mois de septembre. On l'a goûté, et validé. Photo DR
Photo T. L.
Photo T. L.

Subway lance "l'unreal Teriyaki" : l'illusion est presque parfaite

C'est l'une des premières enseignes de fast-foods en France à franchir le pas des substituts végétaux de viande : depuis le 2 septembre (et pour une durée de deux mois), Subway a lancé "l'unreal Teriyaki" (l'irréel Teriyaki en français), version vegan de sa recette phare de poulet Teriyaki (poulet mariné dans une sauce soja un peu sucrée) où la viande animale est remplacée par une fausse viande à base de protéine de soja.

"C'est dans l'ADN de Subway de proposer des sandwichs variés, avec beaucoup de légumes en accompagnement. Mais nous avons des galettes de légumes dans notre carte depuis très longtemps. On a même une galette quinoa-kale depuis l'an dernier. La viande végétale est logiquement l'étape suivante", explique Sandra Chassan, directrice marketing France-Belgique pour Subway.

Pour l'occasion, Subway a organisé un événement, où on pouvait comparer les deux versions du Teriyaki, celle au poulet et celle végétale. Lors du test, l'illusion est quasi parfaite : en mangeant en même temps les deux sandwichs, il était impossible de faire la différence. Il fallait piocher dans les miettes de viande pour voir que le substitut végétal semblait un poil plus ferme, un poil plus sombre que le poulet. Un résultat bluffant.

"On sait qu'il y a un attrait des jeunes et des personnes des grandes villes pour tout ce qui est viande végétale, vegan. En lançant "l'unreal Teriyaki" partout en France, notre but est de voir comment vont réagir les clients dans les zones moins sensibles à ces idées. C'est un sacré challenge", souligne Sandra Chassan.

Photo T. L.
Photo T. L.

Beyond Burger : un bon remplaçant du steak haché

Au jeu de la société qui arrivera le mieux à imiter le steak haché de bœuf, Beyond Meat tire son épingle du jeu. La start-up américaine tente de recréer le burger grâce à une recette à base de protéines de pois, et c'est plutôt bien fait.

Nous avons pu l'essayer dans un fast-food bobo de Paris, cuisiné dans un hamburger. En une bouchée, on oublie qu'on a affaire à du végétal. On a les sensations d'un steak haché de "vrai" bœuf, dans la mâche ou même au goût. Comme souvent dans ce genre de produits, c'est dans les détails qu'on voit la différence : une texture un peu plus compacte. Pour qui aime sa viande saignante, on regrettera aussi un manque de jus de cuisson, mais les personnes aimant leur steak bien cuit ne verront pas trop la différence. Ce n'est pas le meilleur steak haché qu'on a jamais mangé, mais ça reste un remplaçant honorable.

Outre certains restaurants, les burgers de Beyond Meat commencent à être disponibles dans l'enseigne Monoprix. 

Photo DR/Nestlé

"Thon" ou "porc" végétal : ce qui nous attend

Avec sa marque Herta, le groupe agro-alimentaire suisse Nestlé est devenu le leader du traiteur végétal en France avec une part de marché de 28 % selon Xerfi. Et le groupe veut encore développer de nombreux produits. Fin août, Nestlé a ainsi lancé "Sensational Vuna", un substitut de thon où le poisson est remplacé par une purée à base de pois et de blé, présentée sous forme de miettes. Un produit pour l'instant vendu uniquement en Suisse.

Parmi les nombreuses entreprises qui veulent recréer la viande, la société Green Monday lance elle son substitut de porc, Omnipork (vidéo en anglais), en mixant soja, pois, champignons et riz. Le produit, destiné à être cuisiné, n'est pour l'instant disponible qu'à Hong Kong et Taïwan.

Photo Kiều Trường - Pixabay
Photo Kiều Trường - Pixabay

Le jacquier : un fruit asiatique pour remplacer soi-même sa viande 

Les substituts de viande présentés ici étaient jusque-là des produits industriels. Pour cuisiner soi-même sa viande végétale, il y a le jacquier. Ce fruit d'Asie du Sud-Est (notamment en Thaïlande) a naturellement un arrière-goût salé, entre le porc et le poulet, et est assez filandreux. D'où l'idée de le cuisiner en effiloché avec de nombreuses épices et sauces.

On trouvera le jacquier dans les supermarchés asiatiques, que ce soit au naturel (mais attention, une cosse de jacquier peut peser jusqu'à 10 kilos...) ou en conserve (plus adapté si on veut faire un essai). Pour le cuisiner, il faudra prendre son temps, entre la première cuisson en mijoté puis la seconde cuisson au four.

Au final, est-ce que c'est bon ? Oui... si on aime les viandes où la sauce a autant d'importance que la viande. La recette utilisée était censée reproduire l'effiloché de porc sauce barbecue, et au final, on sentait bien l'effiloché, la sauce barbecue, mais pas trop le porc. Mais comme toute recette "faite maison", la marge de progression pour obtenir un vrai substitut est importante.




September 04, 2020 at 04:46PM
https://ift.tt/334ZdEu

Consommation. La viande végétale, c'est tendance, mais est-ce vraiment bon ? - Le JSL

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

La viande de bufflon élevé à Sinnamary commercialisée pour la première fois en Guyane - Guyane la 1ère - Outre-mer la 1ère

tosokpopo.blogspot.com

Pour la première fois, les consommateurs guyanais ont pu acheter de la viande de bufflon local et bio. Le produit vient d'une exploitation familiale de Sinnamary. Une viande rare puisqu'un seul bufflon sort par mois. Pour cette première tous les paniers de ce nouveau produit ont trouvé preneurs.

Le viande a été proposée à la vente dans une coopérative bio. Il y avait seulement 13 paniers pour toute la Guyane et les clients étaient bien au rendez-vous pour en avoir :

Pourquoi ne pas essayer! Le boeuf, le veau on connaît, le bufflon c'est la première fois que j'en entends parler c'est l'occasion pour moi de tester cette viande.

Un acheteur

La viande de bufflon vendue une fois par mois

Acheter de la viande de bufflon ©Guyane la 1ère

Une autre cliente informée par le bouche à oreille a voulu aussi tester, cela sera son panier viande du mois.
Après un premier test, la vente officielle de cette viande est une réussite puisque tout est parti en 1h. Une viande jugée tendre, produite localement à Sinnamary.
Les bufflons à Sinnamary

Elevage de bufflons à Sinnamary ©Guyane la 1ère


Des bovins élevés à Sinnamary

Le bufflon de Guyane

Des bufflons élevés à Sinnamary ©Guyane la 1ère

Ces bufflons sont élevés dans les savanes de Sinnamary dans une exploitation bio. On ne sort qu'un seul bufflon par mois, une façon de valoriser l'animal autrement. Elevé sous la mère, l'animal est vendu au bout de 7 mois :

Le bufflon n'est pas compliqué à élever et à vendre non plus c'est en fait pour avoir un nouveau produit, autre chose que ce que l'on trouve aujourd'hui sur la place du marché. Pour l'instant on n'est à un par mois parce que c'est ce que nous avons. C'est une petite niche!

Marjolaine Dalquier EARL des Savanes


La prochaine vente de bufflon devrait avoir lieu au début du mois d'octobre.




September 06, 2020 at 04:09PM
https://ift.tt/3h5HotQ

La viande de bufflon élevé à Sinnamary commercialisée pour la première fois en Guyane - Guyane la 1ère - Outre-mer la 1ère

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

Saturday, September 5, 2020

Fais tourner la boulette… de viande, de pois chiche, de poisson, etc. - Le Monde

tosokpopo.blogspot.com

Sphères gourmandes, antigaspi et faciles à cuisiner, les boulettes de viande, de pois chiche ou de poisson réconcilient toutes les cultures. Mais pour les préparer dans les règles de l’art, ces dix commandements tu respecteras.

1 - Tes a priori tu vaincras. Tout le monde n’a pas eu la chance de naître dans une famille à boulettes – effet madeleine garanti à chaque nouvelle fournée. Chez les autres, ces préparations hachées bien roulées peuvent avoir un effet repoussoir. Recette de jours maigres, de restes, de moyens du bord, voire de cantine ou expédition shopping, à la composition parfois douteuse : on a tôt fait de réduire la boulette à zéro dans l’échelle de l’intérêt culinaire.

« Cette recette purement ménagère est longtemps restée cantonnée aux repas de pauvres, avec peu de matière noble et des restes, que l’on va étoffer avec du pain, des œufs, des herbes ou des légumes », explique Déborah Dupont-Daguet, auteure d’un livre passionnant sur le sujet, à paraître en octobre (First Ed.).

2 - A la mode tu céderas. Et pourtant, la boulette connaît un retour en grâce, à la faveur, notamment, du succès de la cuisine levantine. On peut même avancer qu’elle touche le gros lot au loto de l’orthodoxie alimentaire : faite maison, antigaspi, de saison, locavore, économe, facile, prêt à l’avance et végétarien si l’on veut.

Cerise sur le gâteau, « c’est aussi une recette de femmes, qui se transmet, mais ne figure pas dans les livres de cuisine classiques, et dont les grands chefs ne se sont pas emparés », remarque Déborah Dupont-Daguet, qui dirige La Librairie gourmande, à Paris. La meilleure recette, c’est souvent celle d’une mère ou d’une grand-mère, ou celle qu’une amie a elle-même reçue en héritage…

Lire aussi Boulettes de viande : la recette très facile de Déborah Dupont-Daguet

3 - Les bons morceaux tu y mettras. Une matière première de qualité, bien sûr, mais il est possible d’opter pour des ingrédients humbles et moins onéreux (légumes moches, chutes de poisson…) puisqu’ils finiront en purée ou hachés.

En matière de viande, les morceaux les moins secs s’y prêtent le mieux : bœuf haché à 15 % de matière grasse (plutôt qu’à 5 %) ; hauts de cuisse de poulet désossés, plus gras et moins chers que les blancs… Il est possible de mélanger des farces de boucher (veau et porc ou lard fumé, par exemple) avec des viandes hachées maison (crues ou restes de plat mijoté), à condition de posséder un hachoir pour obtenir la bonne texture de mâche – un mixeur réduit tout en bouillie. Pour les légumes en purée, on privilégie une cuisson au four plutôt qu’à l’eau, pour un résultat plus dense, moins humide.

Il vous reste 63.45% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.




September 06, 2020 at 05:06AM
https://ift.tt/2DBqmGw

Fais tourner la boulette… de viande, de pois chiche, de poisson, etc. - Le Monde

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

Friday, September 4, 2020

Comment mieux valoriser la viande du cheptel laitier ? | Journal Paysan Breton - Journal Paysan Breton

tosokpopo.blogspot.com
Production de carcasses légères et bien finies issues de croisements, itinéraires techniques pour les veaux de faible valeur, optimisation de l’engraissement des réformes font partie du nouveau projet expérimental sur la ferme de Mauron (56).

Gérée depuis le 1er octobre 2019 par l’Institut de l’élevage, la station expérimentale des Bouviers à Mauron (56) est aujourd’hui orientée vers la valorisation de la viande issue du troupeau bovin laitier. Lors de l’inauguration du nouveau projet le 26 août, plusieurs essais en cours ont été présentés. L’un d’entre eux se situe dans la continuité des essais amorcés par Interbev Bretagne sur les veaux laitiers croisés viande. « Ces essais avaient montré que le croisement Prim’Holstein avec du Limousin ou du Angus était prometteur même si on pouvait gagner en conformation », indique Clément Fossaert (ingénieur Idele).

« Sept types génétiques vont être testés sur 4 ans : Limousin, Charolais, Inra95, Blanc Bleu et Angus avec de la Holstein ; Normande pure ; Limousin x Normand. Les 2 premières années, nous testons des veaux mâles castrés, puis des génisses pendant 2 ans. Ces animaux effectuent un ou plusieurs passages à l’herbe. » L’objectif de poids de carcasse est de 300 kg à 16-17 mois. « Nous visons aussi une bonne qualité, avec du persillé et de la régularité. » C’est le créneau de la RHD (restauration hors domicile) qui est ciblé : pour remplacer les importations de vaches laitières par de la viande française répondant aux attentes sociétales.

Des références sur les veaux jersiais

Autre enjeu pour la filière, la valorisation des veaux à faible valeur bouchère. La Jersiaise en pure ou croisée se développe dans les élevages laitiers, mais les veaux mâles posent souvent problème. L’Idèle souhaite acquérir des repères techniques et économiques sur différents itinéraires techniques. « Trois conduites économes sont testées : veau de boucherie (au Rheu pour le moment), veau de grain et bœufs, sur trois types génétiques : Jersiais pur, Jersiais croisé lait et Jersiais croisé viande », indique Jean-Jacques Bertron, ingénieur Idele. « Nous avons par exemple des Jersiais croisés avec du Blanc Bleu, du Limousin ou du Charolais. Des bilans économiques seront faits et les carcasses vont être caractérisées ainsi que leur acceptabilité pour la filière. »
L’engraissement des vaches de réforme est un autre thème développé sur la station. Aujourd’hui, plus d’un tiers de ces vaches sont abattues maigres. Sur l’hiver 2019/20, un premier essai a été réalisé sur 90 Montbéliardes engraissées sur 98 jours. Trois rations ont été testées : maïs rationné, à volonté ou 50 % maïs/herbe. Au final, les marges brutes sont similaires (176 €/animal) pour un prix d’achat de 3,25 €/kg de carcasse. Un nouvel essai est en cours sur Prim’Holstein.

Du veau de boucherie en plein air

S’agissant du veau de boucherie, de nouveaux modes de production sont à l’étude par la filière pour répondre davantage aux attentes sociétales. Un lot témoin va être comparé avec un lot où les baby-box sont supprimés et 2 lots en plein air : l’un avec des veaux sur litière et une courette extérieure bétonnée et l’autre (testé actuellement à Mauron) avec des igloos collectifs et une aire paillée extérieure avec toit. Un autre essai va permettre d’acquérir des données de performance, sanitaire et bien-être sur des veaux élevés sous des vaches nourrices. Chaque vache élève d’abord 2 veaux, puis un 3e pour la fin de lactation.

« Un prix du veau insuffisant »

« Trouver de la valeur ajoutée au-delà du lait est un enjeu pour les éleveurs français. Il y a une attente sur la valorisation des veaux laitiers et des vaches de réforme notamment », a déclaré Martial Marguet, président de l’Idele. « Le prix du veau n’est pas à la hauteur. Nous avons besoin de références techniques et économiques pour que le producteur puisse décider ce qu’il va mettre en place dès la paillette », note Marie-Andrée Luherne, présidente de la FRSEA Ouest lait. La station expérimentale de Mauron compte 62 ha de SAU avec une nurserie de 48 places, une post-nurserie de 72 places et 3 stabulations pour 240 places (dont 1 équipée de 16 auges peseuses). Six personnes y travaillent. Responsable du site depuis 1995, Daniel Le Pichon va transmettre le flambeau à Frédéric Guy. La ferme va aussi accueillir un nouveau bâtiment veau de boucherie (transfert de la station du Rheu) intégrant les dernières innovations.




September 05, 2020 at 02:44AM
https://ift.tt/2GqaK9K

Comment mieux valoriser la viande du cheptel laitier ? | Journal Paysan Breton - Journal Paysan Breton

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

17e édition de l'Estival de la viande | Journal Paysan Breton - Journal Paysan Breton

tosokpopo.blogspot.com
La vente s’est déroulée dans une bonne ambiance commerciale.

Jeudi 27 août, le Mol organisait la 17e édition de l’Estival de la Viande sur le marché de Guerlesquin (29). Parmi les 134 animaux présentés, 122 ont trouvé preneur. En vif, le prix record de la journée est de 3 410 € pour une vache blonde d’Aquitaine de 1 076 kg et parmi les bêtes vendues au kilo de carcasse, le prix le plus élevé en vache est de 8,56 €/kg. En génisse, la championne, une Blonde d’Aquitaine venant du Gaec de Bodivy, de Sizun, vendue 10,57 €/kg carcasse, est achetée par Michel Le Noac’h, pour Bretagne Viande Distribution à destination du Super U Plogonnec.

Jeunes bovins en vif : U: 2,23-2,60 €.
Bœufs: R: 2,20-2,22 €/kg vif – R: 3,81-4,26 €/kg carcasse – U: 4,43-5,01€/kg carcasse.
Vaches : Belle présentation, elles partent de 1 410 € à 3 410 € en vif et parmi les 32 bêtes à la viande elles se vendent de 3,81 € à 8,56 € pour une Parthenaise.
Génisses : Parmi des 69 génisses vendues, 35 sont en vif, elles se vendent de 1 560 € à 3060 € pour une Blonde d’Aquitaine de 830 kg et parmi les 34 vendues au kilo de carcasse elles partent de 3,77 € en R à 8,05 € pour une Parthenaise et la championne atteint 10,57 €/Kg pour 1 092 kg.

Extrait de palmarès des premiers prix

•Bœuf : toutes races : Gaec Plusquellec, Cléden-Poher (29) ;
•Vache : Blonde d’Aquitaine : EARL de Kermorvan,  Pont-Scoff (56) ; Limousine : Marzin Hervé, Saint-Renan (29)  ;  croisée : Le Belguet Jacques, Saint-Gérand (56);  Parthenaise et prix inter races : EARL de l’Espérance, Mellionnec (22)  ; Bleu Blanc : Gaec Dubourg,, Lohuec (22).
•Génisse : Blonde d’Aquitaine légère : EARL Alix, Trémeur (22) ; Blonde d’Aquitaine lourde, prix inter race Génisse et championne du jour : Gaec de Bodivy, Sizun (29); Limousine, croisée et Bleu Blanc : Gaec Plusquellec, Cléden-Poher (29) ; Charolaise : Société Tigreat, Plougourvest (29) ; Parthenaise : Gallée Denis, Languenan (22).




September 05, 2020 at 02:41AM
https://ift.tt/3200Zrd

17e édition de l'Estival de la viande | Journal Paysan Breton - Journal Paysan Breton

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

Consommation. La viande végétale, c'est tendance, mais est-ce vraiment bon ? - Le Progrès

tosokpopo.blogspot.com

+ 270 % : pendant le confinement, la consommation des substituts végétaux de viande a explosé aux États-Unis. Plusieurs facteurs expliquent ce boom : une pénurie de viande animale due notamment à la fermeture des abattoirs (d'autant que plusieurs d'entre eux ont été des foyers épidémiques, une situation qui s'est répétée un peu partout dans le monde), mais aussi un engouement pour une alimentation avec moins de viande, voire végétarienne ou vegan.

Cet engouement a lieu aussi en France : les ventes de produits vegan et végétariens devraient bondir de près de 60 % en France d'ici à 2021 selon l'institut d’études privé Xerfi. Il suffit de se rendre dans les rayons des supermarchés pour se rendre compte que les substituts végétaux de viande prennent de plus en plus de place sous l'impulsion de marques comme Herta (groupe Nestlé) ou Sojasun.

De même, de plus en plus de restaurants, notamment les fast-foods, les proposent à leur menu. Mais ces remplaçants sont-ils convaincants ? Nous en avons essayé trois et voici notre avis.

Subway a lancé "l'unreal Teriyaki" au début du mois de septembre. On l'a goûté, et validé. Photo DR
Photo T. L.
Photo T. L.

Subway lance "l'unreal Teriyaki" : l'illusion est presque parfaite

C'est l'une des premières enseignes de fast-foods en France à franchir le pas des substituts végétaux de viande : depuis le 2 septembre (et pour une durée de deux mois), Subway a lancé "l'unreal Teriyaki" (l'irréel Teriyaki en français), version vegan de sa recette phare de poulet Teriyaki (poulet mariné dans une sauce soja un peu sucrée) où la viande animale est remplacée par une fausse viande à base de protéine de soja.

"C'est dans l'ADN de Subway de proposer des sandwichs variés, avec beaucoup de légumes en accompagnement. Mais nous avons des galettes de légumes dans notre carte depuis très longtemps. On a même une galette quinoa-kale depuis l'an dernier. La viande végétale est logiquement l'étape suivante", explique Sandra Chassan, directrice marketing France-Belgique pour Subway.

Pour l'occasion, Subway a organisé un événement, où on pouvait comparer les deux versions du Teriyaki, celle au poulet et celle végétale. Lors du test, l'illusion est quasi parfaite : en mangeant en même temps les deux sandwichs, il était impossible de faire la différence. Il fallait piocher dans les miettes de viande pour voir que le substitut végétal semblait un poil plus ferme, un poil plus sombre que le poulet. Un résultat bluffant.

"On sait qu'il y a un attrait des jeunes et des personnes des grandes villes pour tout ce qui est viande végétale, vegan. En lançant "l'unreal Teriyaki" partout en France, notre but est de voir comment vont réagir les clients dans les zones moins sensibles à ces idées. C'est un sacré challenge", souligne Sandra Chassan.

Photo T. L.
Photo T. L.

Beyond Burger : un bon remplaçant du steak haché

Au jeu de la société qui arrivera le mieux à imiter le steak haché de bœuf, Beyond Meat tire son épingle du jeu. La start-up américaine tente de recréer le burger grâce à une recette à base de protéines de pois, et c'est plutôt bien fait.

Nous avons pu l'essayer dans un fast-food bobo de Paris, cuisiné dans un hamburger. En une bouchée, on oublie qu'on a affaire à du végétal. On a les sensations d'un steak haché de "vrai" bœuf, dans la mâche ou même au goût. Comme souvent dans ce genre de produits, c'est dans les détails qu'on voit la différence : une texture un peu plus compacte. Pour qui aime sa viande saignante, on regrettera aussi un manque de jus de cuisson, mais les personnes aimant leur steak bien cuit ne verront pas trop la différence. Ce n'est pas le meilleur steak haché qu'on a jamais mangé, mais ça reste un remplaçant honorable.

Outre certains restaurants, les burgers de Beyond Meat commencent à être disponibles dans l'enseigne Monoprix. 

Photo DR/Nestlé

"Thon" ou "porc" végétal : ce qui nous attend

Avec sa marque Herta, le groupe agro-alimentaire suisse Nestlé est devenu le leader du traiteur végétal en France avec une part de marché de 28 % selon Xerfi. Et le groupe veut encore développer de nombreux produits. Fin août, Nestlé a ainsi lancé "Sensational Vuna", un substitut de thon où le poisson est remplacé par une purée à base de pois et de blé, présentée sous forme de miettes. Un produit pour l'instant vendu uniquement en Suisse.

Parmi les nombreuses entreprises qui veulent recréer la viande, la société Green Monday lance elle son substitut de porc, Omnipork (vidéo en anglais), en mixant soja, pois, champignons et riz. Le produit, destiné à être cuisiné, n'est pour l'instant disponible qu'à Hong Kong et Taïwan.

Photo Kiều Trường - Pixabay
Photo Kiều Trường - Pixabay

Le jacquier : un fruit asiatique pour remplacer soi-même sa viande 

Les substituts de viande présentés ici étaient jusque-là des produits industriels. Pour cuisiner soi-même sa viande végétale, il y a le jacquier. Ce fruit d'Asie du Sud-Est (notamment en Thaïlande) a naturellement un arrière-goût salé, entre le porc et le poulet, et est assez filandreux. D'où l'idée de le cuisiner en effiloché avec de nombreuses épices et sauces.

On trouvera le jacquier dans les supermarchés asiatiques, que ce soit au naturel (mais attention, une cosse de jacquier peut peser jusqu'à 10 kilos...) ou en conserve (plus adapté si on veut faire un essai). Pour le cuisiner, il faudra prendre son temps, entre la première cuisson en mijoté puis la seconde cuisson au four.

Au final, est-ce que c'est bon ? Oui... si on aime les viandes où la sauce a autant d'importance que la viande. La recette utilisée était censée reproduire l'effiloché de porc sauce barbecue, et au final, on sentait bien l'effiloché, la sauce barbecue, mais pas trop le porc. Mais comme toute recette "faite maison", la marge de progression pour obtenir un vrai substitut est importante.




September 04, 2020 at 04:43PM
https://ift.tt/3br5ZIm

Consommation. La viande végétale, c'est tendance, mais est-ce vraiment bon ? - Le Progrès

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

La nouvelle éco : il faut sauver le Festival de la viande d'Evron - France Bleu

tosokpopo.blogspot.com

Entre 300 et 400 professionnels contre 2000 une année normale, et surtout, pas de spectateurs, la 55ème édition du Festival de la viande d'Evron sera méconnaissable ce vendredi 4 septembre. Mais pour les éleveurs mayennais, le maintien de la foire bovine, la plus importante de France, était vitale, et c'est avec enthousiasme qu'ils se sont installés dès ce jeudi. 

Une journée au lieu de deux 

"Ce n'est peut-être pas plus mal pour nos vaches, relativise Alexis Bon, au moins elles sont plus au calme". Il élève 165 vaches de race limousine à Chammes près de Sainte -Suzanne, et amené deux animaux sur le salon. Cet agriculteur installé il y seulement cinq ans vient essentiellement pour faire des affaires : "avec la crise, nos débouchés à l'export chutent, il nous faut vendre"

La journée sera donc placée sous le signe des ventes, les concours sont avancés au matin pour laisser place aux transactions entre les agriculteurs, et les bouchers. Un point positif : les cadors de la profession font le déplacement. 

"Il faut que nous soyons bons élèves"

Masque obligatoires, gel hydroalcoolique à disposition, interdiction de stationner devant la buvette et des tables de pique-nique retirées par sécurité, toutes les règles sont mises en place pour assurer le bon déroulement, "il faut que nous soyons bons élèves, assène Jean-Yves Renard, le président du festival, il est important de maintenir ce type de foire car les producteurs ont besoin de vendre leur viande".




September 04, 2020 at 11:00AM
https://ift.tt/2F2zJ2f

La nouvelle éco : il faut sauver le Festival de la viande d'Evron - France Bleu

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

Wednesday, September 2, 2020

Antonin Bonnet : « La viande a un vrai coût économique ! » - 7 de table

tosokpopo.blogspot.com

Antonin Bonnet, chef de son restaurant étoilé Quinsou est également devenu depuis quelques mois, le propriétaire de sa boucherie. Avec une très belle cuisine de produits d’un côté et de l'autre des débats sociétaux sur la place de l’animal dans l'assiette ou pas, nous sommes allés à sa rencontre. 
 

Photo 7deTable.com

 

Comment passe-t-on de chef restaurateur à propriétaire d’une boucherie ? Est-ce en se disant que l’on est jamais mieux servi que par soi-même ? 

Non, pas du tout. J’y suis arrivé… par accident. Cela faisait déjà plusieurs années que l’on faisait entrer au restaurant les animaux en entier, ou à moitié, pour pouvoir avoir différentes découpes et assumer différentes recettes. Dans certains restaurants où j’ai travaillé, je voyais les gars commander un poisson et n’utiliser que le milieu. Si tout ne partait pas à la poubelle, le poisson n’était pas utilisé à son maximum. Dans l’animalité, il y a de vrais morceaux qui sont des bonheurs gustatifs, et d'autres qui demandent d’autres qualités de cuisinier, d’autres recettes et qui sont toutes aussi bonnes. Cela permet de travailler aussi sur d’autres économies. Sur le filet de bœuf, on fait moins de marge mais sur d’autres, elle est bien meilleure ! On travaille mieux, et cela permet d’avoir des coûts plus équilibrés. 

Qu’est-ce que cela change pour vous d’avoir votre propre boucherie à disposition, à deux pas de votre restaurant ? 

Nous avons une relation avec les producteurs encore plus poussée. Nous avons de vrais professionnels qui connaissent les morceaux et qui sont capables de dissocier l’animal de façon beaucoup plus pointue. On le faisait déjà avant, mais maintenant c’est de manière beaucoup plus éclairée. 

Comment se fait le lien, directement, entre Quinsou et la Boucherie Grégoire ?

Il y a une synergie. Nous (ndlr : le restaurant), de façon régulière, nous allons là-bas pour prendre les morceaux qui nous intéressent. On arrive le matin, on demande ce qui est arrivé le jour même. Il y a une vraie conversation, un véritable échange. C’est une sorte de va-et-vient perpétuel, un vase communiquant. Le boucher va me dire : « J’ai une épaule d’agneau, je ne sais pas quoi en faire. » Je lui réponds « Ça tombe bien, j’ai besoin de viande pour mes déjeuners de la semaine prochaine, donne-moi cinq minutes, je reviens. » Je vais voir Sophie (ndlr : Sophie Del Prado, la cheffe de Quinsou) en cuisine, et l’on en parle. Les recettes, souvent, partent des discussions… 

Cela fonctionne-t'il de la même manière dans l’autre sens ? 

L’autre jour, par exemple, ils avaient une épaule de cochon. Ils ne savaient pas trop quoi en faire. J’ai proposé de la saler, de la cuire d’une façon différente. Et finalement, sur la trancheuse, cela faisait un jambon d’épaule de cochon sublime… On a résolu un problème et l’on sait maintenant que les jours où l’on n'arriverait pas à passer l’épaule, c’est facile.
 

J’ai pu lire que vous aviez depuis tout jeune été au contact des produits et que l’on ne jetait que très peu de choses. Est-ce que c’est cela qui transparaît à la fois dans votre cuisine et dans cette boucherie ? 

Mes parents ont acheté une ferme quand j’avais 9-10 ans, et rapidement, il y a eu des animaux. Qui dit « animaux », dit qu’il faut manger. Si l’on voulait un lapin, il fallait tuer le lapin, si l’on voulait une poule, il fallait tuer la poule. Quand on fait cela, il y a toute l’animalité qui vient avec. On ne prend pas juste la cuisse et l’on jette le reste. Pour le lapin, ma mère faisait une terrine avec les avants et autre chose avec l’arrière. Il y avait une économie naturelle et… un bon sens paysan. Je veux bien croire au monde des bisounours et qu’il faille manger moins de viande, je suis même tout à fait d’accord, mais il y a un moment, où il y a une façon de se sustenter de manière… naturelle !

C’est étonnant, en 2015, on pouvait voir des articles où vous parliez beaucoup de légumes et en 2019 vous avez ouvert une boucherie…

Oui. C’est un joli contrepied. La boucherie était disponible à côté, le lieu est magique, c’était très beau. Au restaurant, de toute façon, on utilise de la viande. J’ai dit « Ok, on y va ! ». J’ai fait une proposition, et c’est vrai que je n’ai pas réfléchi à ça, au début. C’est vrai qu’ici, on utilise pas mal de légumes. On travaille avec trois jardins (Pierre Gayet, Château de Courances et James Edward Henry) qui sont de petits producteurs. Quand j’ai acheté la boucherie, je me suis dit que j’avais fait une connerie. L’animal, c’est le plus gros impact sur l’environnement. Aujourd’hui, il y a une grosse remise en question universelle sur le fait de manger de la viande, oui, non, et si oui, pourquoi ? Il m’a fallu une semaine pour faire le tour de la question et je me suis dit : “Si ce n’est pas toi qui la prends, ce sera quelqu’un d’autre qui ne fera pas forcément les choses comme toi tu penses qu’elles devraient être faites”. Ce moment-là a été la confirmation. Oui, on fait une boucherie. Oui, l’impact est lourd sur l’environnement. Il y a l’animalité et le fait des tuer les animaux. Mais on essaye de le faire de manière aussi respectueuse que possible, même si ce n’est jamais respectueux de tuer un animal. On s’est nourri depuis la nuit des temps et si l’on a eu une évolution intellectuelle, c’est aussi parce que nous nous sommes nourris de protéines animales. Aujourd’hui, on n’est pas encore à 100% de ce que l’on aimerait faire, mais l’on s’en rapproche…

Qu’est-ce que cela veut dire « 100% » de ce que vous aimeriez faire ? 

Connaître tous les producteurs. Savoir si tous nos producteurs élèvent les animaux dans des conditions adéquates, dans des environnements propices à l’élevage; que la nourriture soit naturelle, qu’elle soit produite sur la même ferme, que ce soit des gens qui aiment leurs animaux…

Vous allez à la rencontre des éleveurs ? 
Au maximum, oui ! 

Comment est-ce que vous voyez les vidéos que les associations comme L214 rapportent ? 

Il y a 70 ans, on a poussé l’agriculture dans l’industrie pour créer un mot : L’agro-industrie. Ce sont des modèles qui n’existaient pas avant. Il y avait le gars qui avait cinquante cochons, et il y avait cinquante gars qui avaient cinquante cochons. On a voulu rationaliser le tout, on va faire des HLM, on va mettre cinquante cochons par étage et ils vont faire pipi dans un petit tube. Ils sont tous malades et tiennent grâce à des antibiotiques. Ils sont nourris avec des aliments qui ne sont pas les leurs etc... C’est effrayant ! On a créé un système alimentaire mondial qui a besoin de cela pour survivre ! Un modèle économique qui a besoin de cela pour vivre. Aujourd’hui, L214 pointe du doigt les animaux qui sont mal vivants, mais ils devraient également montrer le modèle industriel et économique que l’on a mis en place et qui a besoin de cela pour nourrir les gens à qui l’on a promis de pouvoir acheter de la viande pas chère. La viande a un vrai coût économique ! 

C’est le fameux « Manger moins, mais manger mieux » ?

Oui ! Je préfère manger un steak en sachant qu’il m’a coûté une douille, mais au moins, je m’assure que je ne vais pas en jeter la moitié à la poubelle. 

Vers quoi allons-nous, d’après vous ? 

Nous allons certainement avoir de plus en plus de problèmes sanitaires. Si l’on ne s’applique pas un petit peu, si l’on ne freine pas un petit peu, et que nous ne sommes pas plus raisonnables, juste ce qu’il faut, cela va être très compliqué. L’eau, les volumes de terre, les habitations… Tout ceci s’additionne et il va y avoir une inflation sur le prix de la nourriture. Il va falloir trouver des solutions pour nourrir les gens de façon saine et équilibrée. Il y a cinquante ans, on mourrait de malnutrition, aujourd’hui, c’est de surnutrition. 

Qu’est-ce qu’on doit faire ? Si l’on dit aux gens qu’ils ne payeront plus leur steak haché 1 euro, mais 3,50 euros… 

C’est dur parce qu’il y a de plus en plus d’inégalités. Je n’ai pas de réponse aujourd’hui. Ce que je vois, c’est qu’il y a de plus en plus de petits restaurants, de petites boucheries indépendantes, qui essaient de bien faire les choses, qui créent un appel pour les producteurs pour faire des petites et micro-productions. Je pense que l’on va voir fleurir des artisans qui vont se remettre à communiquer, à parler. Les gens ne voulaient plus aller chez les artisans parce que « L’artisan est un voleur ! ». Il y a un moment où tu ne peux pas comparer un supermarché qui achète 100 000 tonnes de viande à l’année avec un prix fixe, et un type qui va acheter six vaches à l’année, trois chez l’autre et une et demi chez un troisième. On ne peut pas jouer pareil, ce n’est pas du tout les mêmes trucs ! Les gens doivent se rendre compte de cela. 

Est-ce que tout ne va pas trop vite ? Il y a 10/15 ans en France, on ne parlait pas forcément de tout ceci. Les inégalités qui se creusent, les vegans qui prennent de plus en plus de place dans les médias...

Je ne juge pas. J’ai lu plusieurs livres sur les mouvements végétarien et vegan, sur la « Beyond Meat », cette viande à base de soja et de jus de betterave qui remplace la viande dans certains restaurants. Il va falloir vivre avec ! Cela va faire partie du paysage. Maintenant, quand on commence à produire ça, j’ose espérer que ça ne crée pas d’autres dévers. La nature a horreur du vide. C’est-à-dire que quand on remplace quelque chose par quelque chose d’autre, cela ne soit pas pire… 

Quinsou 
33 Rue de l'Abbé Grégoire,
75006 Paris

Boucherie Grégoire
29 Rue de l'Abbé Grégoire,
75006 Paris

Mots-clés : Antonin Bonnet - Boucherie artisanale - Restaurant étoilé




September 03, 2020 at 02:41AM
https://ift.tt/2EKrGYl

Antonin Bonnet : « La viande a un vrai coût économique ! » - 7 de table

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

Tuesday, September 1, 2020

Évron. Festival de la viande : une 55e édition sans public - Ouest-France

tosokpopo.blogspot.com
[unable to retrieve full-text content]Évron. Festival de la viande : une 55e édition sans public  Ouest-France


September 01, 2020 at 11:44PM
https://ift.tt/32RiclM

Évron. Festival de la viande : une 55e édition sans public - Ouest-France

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

Les Nouveaux Fermiers : La nouvelle viande 100% sans viande et 100% française - Néorestauration

tosokpopo.blogspot.com
Les Nouveaux Fermiers : La nouvelle viande 100% sans viande et 100% française

La start-up française « Les Nouveaux Fermiers » a été lancée en janvier 2020 par Guillaume Dubois et Cédric Meston. Les deux visionnaires ont conçu des produits visant à vivre plus sainement grâce à une meilleure alimentation et à sauver la planète.

« Les Nouveaux Fermiers » a élaboré des steaks, des aiguillettes et des nuggets ayant le goût et procurant lexpérience en bouche de la viande, (bœuf ou poulet), réalisés entièrement à base de bons végétaux, issus de France et dEurope. En quelques mois, « Les Nouveaux Fermiers » ont déjà séduit une centaine des restaurants, des grands chefs et la grande distribution. Cette prouesse technologique et culinaire va permettre à tous ceux qui aiment la bonne viande dadopter une alimentation flexitarienne et pallier sa surconsommation, sans renoncer au plaisir de la table.

Des innovations mondiales et une transparence inédite

« Les Nouveaux Fermiers » cest une équipe dingénieurs et les premiers en France à recréer la viande, uniquement avec du végétal. Après 1 an et demi dactivité, l’équipe est parvenue à reproduire la texture et le goût de la viande, avec un processus breveté et des lignes de productions spécifiques. « Les Nouveaux Fermiers » est soutenue par BPI France pour son programme dinnovation.

« Les Nouveaux Fermiers » utilisent des protéines de pois, fève, soja et blé. Lintérêt de ces protéines est davoir un profil dacides aminés proches de ceux de la viande, pour être parfaitement assimilés par nos organismes. Le processus de mélange et son élaboration avec les huiles végétales est clé, puisque cest celui-ci qui permet dobtenir la même texture que la viande. Ce processus innovant a été breveté et est implémenté sur des lignes de productions uniques en France

Pour réussir à imiter le goût de la viande, « Les Nouveaux Fermiers » sest entouré des meilleurs maitres aromaticiens au monde. Cela consiste à dénicher les meilleurs végétaux, qui une fois combinés et travaillées, permettent de reproduire le même bouquet aromatique que la viande (l'attaque, la principale, la rémanence). Après de multiples panels consommateurs et plusieurs mois de test, la signature aromatique de « Les Nouveaux Fermiers » est définie. L’équipe est aussi accompagnée par l’un des meilleurs chefs étoilés français pour sublimer les produits, qui sera bientôt dévoilé

« Notre innovation, c’est de créer des produits à la fois bons au goût et bons pour la santé, là où les alternatives actuelles font souvent le choix de l’un au détriment de l’autre. Quand vous mangez nos steaks végétaux, vous avez les mêmes saveurs et la même texture en bouche que si vous mangiez de la viande. Pourtant, vous avez autant de protéines, et beaucoup moins de gras saturés. C’est ce qui nous permet d’être noté vert sur l’application Yuka et d’avoir un bon Nutriscore » explique Guillaume Dubois, co-fondateur.

.

Au-delà du gout : la planète !

Chez Les Nouveaux Fermiers, la raison d’être nest pas de remplacer la viande mais plutôt de remplacer la « mauvaise viande » et de réduire sa consommation en proposant une alternative végétale. Ces alternatives végétales ciblent en particulier les flexitariens - qui représentent 39% de la population française - et plus généralement tous les consommateurs qui sinterrogent sur limpact de leur alimentation sur leur santé et lenvironnement.


Pour Cédric Meston, co-fondateur « Nous sommes de plus en plus soucieux de notre impact sur la planète. L’élevage engendre une lourde empreinte carbone donc lidée nous est naturellement venue de créer une alternative à la viande, permettant de modifier ses habitudes alimentaires dans un engagement mesurable pour la planète. Il était important de préserver le plaisir de manger et de ne pas ressentir de frustration en créant des produits gourmands fabriqués en France. »

En effet, l’élevage et la consommation de viandes ont des effets plus que néfastes pour la planète et la santé :

  • Ce sont la première cause de pollution mondiale (avant le transport) car ce sont les plus gros émetteurs de CO2 et d’azote.
  • Il y a des dangers cancérigènes inhérents liés aux antibiotiques utilisés dans l’alimentation des animaux.
  • Consommer de la viande accélère massivement le réchauffement de la planète et contribue grandement à la déforestation, c’est la première cause de déforestation en Amazonie.
  • La production de viande nécessite des quantités d’eau colossales contrairement à la production de végétaux

« Les Nouveaux Fermiers » propose une solution viable afin de remédier aux conséquences liées à la surconsommation de viande. Ils ont constaté que si les consommateurs réduisaient leur consommation de viande, cela contribuerait considérablement à la réduction des émissions de gaz carbonique. Leur idée est donc dencourager la population à réduire sa consommation de viande et son impact sur la planète grâce à lalternative de la viande végétale.




August 31, 2020 at 05:05PM
https://ift.tt/34MI4C6

Les Nouveaux Fermiers : La nouvelle viande 100% sans viande et 100% française - Néorestauration

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

Sunday, August 30, 2020

L’excellence à l’Estival de la viande - Le Télégramme

tosokpopo.blogspot.com

Lecture : 1 minute

Ce jeudi 27 août, le MOL organisait la 17e édition de l’Estival de la viande sur le marché de Guerlesquin. Parmi les 134 animaux présentés, 122 ont trouvé preneur.

La vente s’est déroulée dans une bonne ambiance commerciale.

En vif, le prix record de la journée est de 3 410 € pour une vache blonde d’Aquitaine de 1 076 kg et, parmi les bêtes vendues au kilo de carcasse, le prix le plus élevé en vache est de 8,56 €/kg. En génisses, la championne, une blonde d’Aquitaine venant du GAEC de Bodivy de Sizun vendue 10,57 €/kg carcasse est achetée par Michel Le Noach pour la maison Bretagne Viande Distribution, à destination du Super U Plogonnec.




August 30, 2020 at 07:04PM
https://ift.tt/34N4jHS

L’excellence à l’Estival de la viande - Le Télégramme

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

Barbecue : quelques petites astuces pour éviter la catastrophe - AmoMama France

tosokpopo.blogspot.com

Très partagé et très apprécié, le barbecue, moment de partage convivial, nécessite de prendre un certain nombre de mesures à l'avance pour le réussir. Pour pouvoir savourer cet instant jusqu'à la fin, voici quelques astuces à mettre en pratique.

Tout le monde aime bien faire du barbecue durant l’été. Mais il y a des préalables sur lesquels il faut veiller. Lorsque vous prévoyez de faire des grillades, informez-vous à l’avance sur le temps qu’il fera.

PRÉPARER LE MATÉRIEL À L’AVANCE

Pour réussir ses grillades, il est nécessaire d’avoir le matériel nécessaire: Charbon, bois suffisant, etc. Vous devez également vous assurer que votre engin fonctionne à merveille et qu’il n’est pas humide.

Si vous disposez plutôt d’un modèle à gaz, vérifiez la quantité de gaz dans votre bonbonne et assurez-vous que les tuyaux ne sont pas défectueux.

PRÉPARER LES INGRÉDIENTS EN AVANCE

Avant de commencer à griller quoi que ce soit, préparez la viande. Il faut la saler, et la poivrer avant de la mettre dans une assiette couverte à l’aide du film alimentaire.

Si vous prévoyez des légumes, il faut les découper en lanières. Vous pouvez également les mettre en brochettes. Quant aux pommes de terre, enveloppez-les dans du papier aluminium.

NETTOYEZ SOIGNEUSEMENT LA GRILLE

Contrairement à ce que l’on pense, il est très important d'avoir une grille toujours propre. Nettoyer la grille avant de poser le moindre morceau de viande. Faites-le quelques heures avant pour qu'elle sèche. Ce n’est pas compliqué.

Et pour la garder propre en tout temps, il faut la nettoyer après usage, alors qu’elle chauffe encore un peu, à l’aide d’une brosse métallique. Ensuite, plongez votre grille dans un mélange d’eau tiède et de bicarbonate de soude. Les produits chimiques sont à bannir.

Un homme assaisonnant de la viande | Photo : Shutterstock

Un homme assaisonnant de la viande | Photo : Shutterstock

AYEZ CES USTENSILES À PORTÉE DE MAIN

Pour réussir son barbecue, il est important d’avoir le petit matériel nécessaire. Notamment, une pince longue dotée d’un manche en bois. Vous pouvez lui substituer une spatule en bois. Ayez également un pinceau en silicone, des gants  ou des maniques.

SOYEZ PATIENT AU DÉMARRAGE

Avant de poser votre viande sur la grille, assurez-vous que les braises sont suffisamment chaudes pour cuire la viande. Effectivement, l’allumage du barbecue nécessite une certaine patience.

LA CUISSON EST FONCTION DE LA VIANDE À CUIRE

Une viande succulente | Source : Shutterstock

Une viande succulente | Source : Shutterstock

Sachez que la cuisson varie en fonction de la viande. Ainsi, les viandes un peu dures (bœuf, agneau, canard) sont faites pour cuire à feu vif. Attendez sept minutes avant de changer la face de la viande sur le feu pour qu’elle soit cuite. Quant au porc, il est préférable de le faire cuire à feu intermédiaire pendant longtemps.

Sachez que le poulet et la dinde sont moins durs que les viandes évoquées ci-dessus. Donc, faites-les cuire à feu doux, ainsi que les fruits de mer, le poisson et les légumes. Si vous avez des sauces à ajouter, faites-le de préférence à la fin de la cuisson pour éviter que celles-ci brûlent.

IL FAUT AÉRER VOTRE GRILLE

Inutile d’encombrer votre grille. Réservez-y un espace sous lequel il n’y a pas de feu direct. Vous y rangerez la viande crue, avant de la poser sur la partie de la grille sous laquelle se trouvent les braises.

Il est déconseillé de couvrir le barbecue, pendant que la cuisson suit son cours. Auquel cas, votre viande aura un goût fort désagréable. Avant de servir la viande, laissez la reposer quelques minutes. C’est important.

QUELQUES ERREURS DE CUISSON DES STEAKS

Tout le monde ou presque aime le steak. Mais tout le monde ne sait pas le faire. En réalité, il n'est pas évident de cuisiner un steak bien assaisonné et savoureux quand on n'a pas certains compétences. Découvrez les erreurs à éviter lors de la cuisson de votre steak.




August 30, 2020 at 02:00PM
https://ift.tt/3gHHnMP

Barbecue : quelques petites astuces pour éviter la catastrophe - AmoMama France

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

Saturday, August 29, 2020

Marché des extraits de viande 2020-2026: Givaudan Biospringer, Par Lesaffre, Haco Holding Ag - Thesneaklife

tosokpopo.blogspot.com

Ce dernier rapport de recherche étudie le marché des extraits de viande dans le monde, de manière significative en Amérique du Nord, Europe (Allemagne, Royaume-Uni, France, Italie, Espagne, Russie, Pologne), Chine, Japon, région géographique (Malaisie, Singapour, Philippines, Indonésie, Thaïlande, Vietnam) le centre-est et Afrique (Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Turquie , Égypte, République d’Afrique du Sud, Nigéria), Inde, Amérique du Sud (Brésil, Mexique, Colombie), avec revenus, importation et exportation, production, consommation dans ces régions, de 2015 à 2019 et prévisions 2020 à 2026. Extraits de viande dans le monde Le rapport d’analyse du marché 2020 est rempli d’analyses précises issues d’études radicales, en particulier sur les requêtes qui abordent la taille du marché, les tendances, la part, les prévisions, les perspectives, les tendances de développement de la production et du mouvement artistique et la position actuelle et future du marché.

Accédez à un exemple gratuit de copie du rapport sur le marché des extraits de viande https://calibreresearch.com/report/ global-meat-extraits-market-1992 # request-sample

Ensuite, le rapport mondial sur le marché des extraits de viande se concentre sur les principaux acteurs mondiaux de l’industrie avec des informations telles que les profils d’entreprise, l’image et les spécifications du produit, les revenus des ventes, le prix, la marge bénéficiaire, la part de marché et entrez en contact avec des données. en outre, les tendances de développement de l’industrie des extraits de viande et les canaux de vente sont analysés.

En outre, les fabricants dominants à intervalles réguliers sur le marché mondial des extraits de viande sont mis en évidence dans la section du paysage concurrentiel du rapport. L’état concurrentiel des affaires et les tendances actuelles à intervalles réguliers sur le marché doivent d’abord être résumés sous cette section de l’étude. De plus, les fusions et acquisitions qui se sont produites au sein du marché au cours des dernières années et leur impact sur le développement du marché ont également été présentés sous ce rapport.

REMARQUE: Nos rapports incluent l’analyse de l’impact du COVID-19 sur cette industrie. Notre nouvel échantillon est mis à jour et correspond à un nouveau rapport montrant l’impact de Covid-19 sur les tendances de l’industrie. Nous proposons également 20% de réduction

Les principaux acteurs du marché mondial qui se sont livrés à ce rapport sont:

Givaudan
Biospringer Par Lesaffre
Haco Holding Ag
Jbs Usa
Smithfield Foods, Inc. (Wh Group Limited)
Groupe Jambon Nippon
Solutions de protéines Essentia
Maverick Biosciences
Produits chimiques Bhagwati
Goût naturel Carnad
Ingrédients Foodex Inti, Pt
Titan Biotech Limited
Kangrade Limited
Chimab S.P.A.
Inthaco Co., Ltd.
Activ International
Idf (International Dehydrated Foods, Inc.)
Groupe Diana
Aliments du Henan Yong Da

Les extraits de viande
Le rapport sur le marché du marché des extraits de viande est segmenté dans les catégories suivantes:

Segment de type
poulet
porc
Du boeuf
Poisson
Autres
Segment de formulaire
Poudre
Pâte
Pétrole
Autres
Segment d’application
Industriel
Commercial

En outre, il décrit l’analyse approfondie des principaux segments et sous-segments du marché des extraits de viande, comprend de manière significative les tendances et la dynamique de l’industrie des extraits de viande en évolution, les défis et les perspectives concurrentielles, les percées technologiques pour la cartographie du développement du marché des extraits de viande avec des opportunités totalement différentes. Le rapport analyse en outre le potentiel de l’industrie du marché des extraits de viande pour chaque domaine en conséquence.

Le rapport sur le marché des extraits de viande est métamérique pour fournir une lecture transparente et précise des statistiques du marché mondial des extraits de viande et des estimations du marché. Les informations du rapport sur le marché mondial des extraits de viande illustrées dans le type de graphiques, de graphiques et de chiffres peuvent montrer le taux, le volume et l’analyse du client cible du marché des extraits de viande. Ce rapport présente les informations cruciales à tous ou à tous les aspirants de l’industrie des extraits de viande, ce qui est en mesure de faciliter des choix commerciaux utiles.

Parcourez le rapport sur le marché des extraits de viande pour une meilleure compréhension: https://calibreresearch.com/report/global-meat- extraits-marché-1992

Le rapport sur le marché des extraits de viande comprend des informations complètes sur les principaux concurrents du marché, ainsi que sur diverses organisations, entreprises, associations, fournisseurs et fabricants compétitifs pour la production, l’approvisionnement, les ventes, la génération de revenus et les attentes de performance après-vente. Le pouvoir de dialogue de divers fournisseurs et consommateurs a également été inclus dans le rapport d’analyse.

Avec la liste des tableaux et des chiffres, le rapport fournit des statistiques clés sur l’état de l’entreprise et constituera une source précieuse de conseils et d’orientation pour les entreprises et les personnes intéressées par le Marché des extraits de viande mondial.




August 29, 2020 at 08:10PM
https://ift.tt/32CrWAf

Marché des extraits de viande 2020-2026: Givaudan Biospringer, Par Lesaffre, Haco Holding Ag - Thesneaklife

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

Des anomalies d'étiquetage sur plus d'un tiers des viandes vendues - Le Figaro

tosokpopo.blogspot.com

La DGCCRF a notamment relevé des cas de «francisation», des allégations relatives aux races ou encore des signes de qualité utilisés de manière abusive.

La DGCCRF annonce reconduire ses contrôles des opérateurs concernés en 2020.
La DGCCRF annonce reconduire ses contrôles des opérateurs concernés en 2020. Photographer: Christophe Fouquin / Christophe Fouquin - stock.adobe.com

Plus d'un tiers. Sur les 2000 contrôles réalisés en 2018 par la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) sur l'étiquetage et la traçabilité des viandes, plus d'un tiers ont révélé des anomalies. L'enquête portait sur 1926 établissements, dont des grandes et moyennes surfaces, boucheries, abattoirs et autre établissements vendant de la viande, détaille la DGCCRF dans les résultats de son enquête, relayés par l'UFC-Que Choisir.

Parmi les anomalies, les enquêteurs ont relevé des cas de «francisation», des allégations relatives aux races, des messages quant à l'origine régionale des animaux et des signes de qualité utilisés de manière abusive. Ce non-respect des règles de traçabilité a donné lieu à des avertissements, injonctions ou procès-verbaux dans près de 40% des établissements contrôlés.

La DGCCRF a particulièrement noté l'absence fréquente de la mention d'origine dans les boucheries traditionnelles et les rayons boucherie des grandes et moyennes surfaces, notamment pour la viande de veau. Du côté des rayons libre-service, les enquêteurs de la DGCCRF soulignent que les pré-emballages mentionnent bien l'origine des viandes ainsi que le potentiel de tendreté, mais qu'ils comportent souvent des manquements. Par ailleurs, les résultats de l'enquête révèlent qu'il «n'est pas rare de constater la présence d'affiches publicitaires promotionnelles approximatives, voire trompeuses.»

Pour expliquer ces manquements dans les grandes et moyennes surfaces, la DGCCRF évoque notamment l'absence d'autocontrôles des procédures de traçabilité et une formation insuffisante du personnel.

L'étiquetage de l'origine (pays d'élevage et d'abattage) est pourtant obligatoire depuis 2015 pour la quasi-totalité des viandes, et une loi relative à la transparence de l'information sur les produits agricoles et alimentaires est venue renforcer ces mesures en juin 2020. La DGCCRF a ainsi constaté que les établissements qui respectent désormais parfaitement les procédures sont ceux qui ont été précédemment contrôlés. C'est pourquoi elle annonce à la fin des résultats de son enquête qu'elle reconduit ses contrôles des opérateurs concernés en 2020.




August 27, 2020 at 11:53PM
https://ift.tt/2YH7IEo

Des anomalies d'étiquetage sur plus d'un tiers des viandes vendues - Le Figaro

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

Thursday, August 27, 2020

Plus de la moitié des belges satisfaits des substituts de viande végétaux - RTL info

tosokpopo.blogspot.com

(Belga) Quelque 51% des Belges estiment que l'offre actuelle de substituts de viande répond à leurs besoins, révèle vendredi une enquête réalisée par Ipsos auprès de 1.000 Belges, à la demande de l'organisation de défense des animaux Gaia. Ils étaient 44% à se déclarer satisfaits pour la même enquête en janvier 2019. "Les gens agissent de manière toujours plus consciente avec la nourriture", se réjouit le président de Gaia, Michel Vandenbosch.

L'engouement se manifeste particulièrement auprès des jeunes: 65% des 20-30 ans se disent satisfaits. Les trois motivations principales sont la variété de l'offre, le bien-être animal et la conscience environnementale. En revanche, le goût, la texture et le prix semblent être un frein. Par ailleurs, plus de quatre sur dix ont une première impression positive de la viande cultivée, obtenue à partir de cellules animales au lieu d'animaux abattus. C'est une légère augmentation par rapport à 2019 (+2%). Plus de la moitié des répondants sont également prêts à en goûter. Les raisons positives sont principalement l'absence de souffrance animale et l'impact positif au niveau environnemental. Toutefois, l'impression que le prix est élevé représente une nouvelle fois une barrière. Quelque 39% ont déclaré être sans opinion et seuls 17% se sont montrés opposés à la viande cultivée. "Tant que la viande cultivée ne se trouvera pas dans les rayons des magasins, le nombre d'indécis restera élevé", affirme Michel Vandenbosch. (Belga)




August 28, 2020 at 10:39AM
https://ift.tt/34FMHhl

Plus de la moitié des belges satisfaits des substituts de viande végétaux - RTL info

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

Wednesday, August 26, 2020

Alimentation. Après la viande, place aux faux poissons - Ouest-France

tosokpopo.blogspot.com
[unable to retrieve full-text content]Alimentation. Après la viande, place aux faux poissons  Ouest-France


August 26, 2020 at 03:30PM
https://ift.tt/2EGjFD1

Alimentation. Après la viande, place aux faux poissons - Ouest-France

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

À l'issue de plusieurs années de négociations, une solution a été trouvée dans le dossier de l'importation de - Zonebourse.com

tosokpopo.blogspot.com
Conseil fédéral


August 26, 2020 at 03:09PM
https://ift.tt/3b1RlaC

À l'issue de plusieurs années de négociations, une solution a été trouvée dans le dossier de l'importation de - Zonebourse.com

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

Des boulettes végétales, « même goût, même texture que celles à la viande » débarquent chez Ikea! - dh.be

tosokpopo.blogspot.com

Le 1er septembre, ce sera la rentrée pour les nouvelles boulettes végétales chez Ikea : pour faire connaissance, la marque a demandé au cuisinier belge Loïc Van Impe de l’accomoder « à la belge ».

Pour goûter ces boulettes, il faudra les acheter en sachet à la boutique suédoise ou attendre novembre pour qu’elles soient servies dans les restaurants de l’enseigne selon la recette de Loïc Van Impe. Bonne nouvelle pour les curieux qui ont envie de sentir la différence entre toutes les préparations du même genre d’Ikea, elles seront vendues 1€ moins chères que celles à la viande.

Qu’y a-t-il dans ces boulettes ? Fabriquée à partir de protéines de pois, d’avoine, de pomme de terre, de pomme et d’oignon, la boulette végétale, assure Ikea, « a le même goût délicieux et la même texture que la boulette de viande de la marque ». Mais elle affiche 4% de l’empreinte carbone de la boulette de viande…

Loïc Van Impe qui a été précédemment charmé par la boulette végétale explique comment il a conçu la recette belge : « Agréablement surpris par son goût et sa texture, je me suis immédiatement mis à réfléchir à une recette bien belge. Je suis un grand amateur de produits frais et locaux; j’ai donc opté pour des pommes et des poires de mon jardin et préparé un chutney. Je l’ai ensuite combiné à du chicon belge, à une purée onctueuse et bien évidemment aux boulettes végétales. Résultat: ‘Des boulettes végétales à la belge’! » 

Les boulettes végétales seront aussi disponibles en variante à emporter au Bistro IKEA.

Voici la recette du jeune cuisinier belge pour les manger différemment qu’avec la traditionnelle sauce et les airelles (et la purée).

DR




August 26, 2020 at 03:55PM
https://ift.tt/3ljRI50

Des boulettes végétales, « même goût, même texture que celles à la viande » débarquent chez Ikea! - dh.be

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

Tuesday, August 25, 2020

Viande - Un tiers présente des défauts de traçabilité - Actualité - UFC Que Choisir

tosokpopo.blogspot.com

Indication d’origine absente, voire mensongère, et labels abusifs : que ce soit dans les restaurants, les boucheries ou chez les industriels de l’agroalimentaire, le non-respect des règles d’étiquetage reste fréquent.

 

Pour la transparence, il faudra repasser… Alors que l’indication des pays d’élevage et d’abattage des animaux est obligatoire depuis 2015 sur la quasi-totalité des viandes, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) révèle que c’est encore loin d’être le cas : un tiers des 2 000 contrôles réalisés en 2018 dans des grandes et moyennes surfaces, des boucheries, des abattoirs et d’autres établissements vendant de la viande ont révélé des anomalies.

« Affiches promotionnelles trompeuses »

« Francisation » mensongère des viandes, signes de qualité utilisés de manière abusive… le non-respect des règles de traçabilité était fréquent et a donné lieu à des avertissements, des injonctions ou des procès-verbaux dans près de 40 % des établissements contrôlés. Les enquêteurs ont en particulier noté, dans les boucheries traditionnelles et les rayons boucherie de grandes et moyennes surfaces, une absence de mention de l’origine, notamment pour la viande de veau. « Dans les linéaires de la grande distribution, il n’est pas rare de constater la présence d’affiches publicitaires promotionnelles approximatives, voire trompeuses », note également la DGCCRF, qui attribue notamment ces manquements aux mauvaises procédures de gestion de la traçabilité et à un manque de formation des personnels sur la question.

Des dérives déjà constatées

Voilà de quoi freiner un peu l’enthousiasme suscité par l’adoption en mai dernier de la loi relative à la transparence de l’information sur les produits agricoles et alimentaires, qui rend obligatoire l’indication de l’origine de toutes les viandes (et plus seulement la viande bovine) au restaurant, ainsi que celui associé à la récente prolongation jusqu’à fin 2021 de l’expérimentation de l’étiquetage obligatoire de l’origine du lait et des viandes en tant qu’ingrédients dans les produits transformés. Sur ce point, une enquête de l’UFC-Que Choisir avait déjà, en 2018, révélé d’importantes dérives. Ce nouveau constat de la DGCCRF confirme que, deux ans plus tard, les professionnels ne jouent toujours pas le jeu.




August 26, 2020 at 08:06AM
https://ift.tt/3gpROEl

Viande - Un tiers présente des défauts de traçabilité - Actualité - UFC Que Choisir

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande

Fausse viande, thon végétal: les viandes de substitution sont-elles vraiment écologiques? - France Soir

tosokpopo.blogspot.com

Le véganisme gagne du terrain en France et dans le monde. Chaque jour il conquiert de nouveaux adeptes, plus de temps d'exposition dans les médias,  une plus grande présence dans les espaces de restauration. Le véganisme n'est plus un régime alimentaire vu comme extrémiste, il est devenu pour certains un style de vie, une philosophie du positivisme qui invite à remettre en question nos automatismes, à critiquer notre mode de consommation et à repenser notre rapport à la nature. L'industrie agroalimentaire ne veut pas rater le train du véganisme et commence donc à proposer de la protéine animale artificielle, tout d'abord en imitant la viande rouge, et maintenant avec du thon végétal.

Les industriels de l'agroalimentaire s'attaquent au poisson végétal

Après neuf mois de travail intensif dans son centre de recherche, Nestlé vient d'annoncer une alternative végétale au thon; composée principalement de protéines de pois. Ce produit innovant est pour l'instant  uniquement disponible en Suisse, et Nestlé se déclare confiant du bon accueil de ce produit par les consommateurs, en raison de son impact positif potentiel sur la santé et l'environnement.

En quoi le faux poisson peut être bon pour la santé et l'environnement?

Le poisson “de laboratoire”  est présenté avant tout comme une manière de lutter contre la surpêche, qui menace les réserves de poissons dans les mers et océans du monde entier. Selon les Nations Unies, près de 90% des stocks mondiaux de poisson sont aujourd'hui pleinement exploités, surexploités ou épuisés. La start-up Good Catch , marque americaine de ton végétal, affirme qu’avec de telles statistiques, le seul produit de la mer véritablement durable est celui qui permet aux poissons de rester dans l’océan, sans être dérangés.

Le thon vegan de Nestlé, appelé “Sensational Vuna”, est aussi potentiellement bon pour la santé grâce à l'absence de substances toxiques, qui sont en revanche présentes en quantités non négligeables dans les poisson de grande taille comme le thon. Impossible d’y trouver d'éventuelles traces de microplastiques, alors que l’on commence à s'interroger sur leur présence dans les poissons consommés autour du monde. Selon des recherches récentes, la pollution croissante des océans a une incidence sur nos assiettes. Tous les plastiques jetés à la mer contaminent les poissons. Cependant il existe aussi des études qui soutiennent que le risque pour l'homme reste limité, grâce aux filtreurs, comme les éponges et mollusques, les poissons ou certains cétacés. Les microplastiques ne seraient donc pas facilement transférés dans la chaîne alimentaire 

Le Coronavirus dynamise l'économie de la viande de substitution

Ce type de viande artificielle semble gagner des adeptes à la faveur de la crise sanitaire. La pandémie de Covid-19 a eu un effet important sur les habitudes alimentaires, et les personnes confinées ont pris le temps de réfléchir à leur manière de se nourrir: forcés de manger à la maison, nombreux sont ceux qui ont choisi d'améliorer leur régime alimentaire. Selon un sondage, une personne sur cinq aurait fait des progrès dans ses comportements nutritionnels. Mais ce n'est pas seulement pour faire attention à consommer moins de viande que le consommateur se tourne vers la viande artificielle.

Beyond Meat, une des start-ups leaders du marché de la simili-viande, a connu une augmentation de 195% de ses ventes en supermarché aux États-Unis au deuxième trimestre, et de 167% à l'international par rapport à la même période l'an passé.  En France et dans la plupart des pays touchés par la pandémie de Covid-19, cela peut s’expliquer par des « clusters »  de Covid 19 identifiés dans des abattoirs, qui ont causé une pénurie de viande aux Etats Unis et renforcé le marché de la viande artificielle.

Produire de la fausse viande ne fait que nous éloigner de la nature

Mais évidemment, fabriquer des viandes ou poissons artificiels n'a rien de naturel et en conséquence, cela n'est pas vraiment écologique. C’est le constat de l’essayiste Gilles Luneau qui critique la production de «viande» de synthèse. Produire de la viande artificiellement ne ferait qu'accroître la dépendance à l’égard des multinationales agroalimentaires. Une production et une consommation écologique, qui prendrait en compte le bien-être animal, exigerait simplement de limiter la consommation à nos besoins réels (on consomme trois fois trop de viande par rapport aux recommandations pour une alimentation équilibrée ). Il ne s’agit donc en aucun cas d'en finir avec l'élevage paysan.




August 25, 2020 at 04:09PM
https://ift.tt/3hqUjI4

Fausse viande, thon végétal: les viandes de substitution sont-elles vraiment écologiques? - France Soir

https://ift.tt/2Nqn3Db
Viande